Observée en mars, la Journée internationale de sensibilisation au papillomavirus humain met en lumière le virus du papillome humain (HPV) et les cancers qu’il peut provoquer, tout en soulignant que nombre de ces cancers peuvent être évités.
En France, plus de 7 000 cas de cancer chaque année sont liés à des infections par le HPV.[1] Bien que le cancer du col de l’utérus soit la maladie associée au HPV la plus connue, plus de 90 % des cas lui étant attribuables, le HPV joue également un rôle dans plusieurs autres cancers touchant aussi bien les femmes que les hommes.[2]
Un message clé de la Journée internationale de sensibilisation au HPV est que la vaccination offre une protection très efficace. Les vaccins actuels peuvent prévenir jusqu’à 90 % des infections à HPV responsables de cancers.[3] En vaccinant les adolescents avant toute exposition au virus, le risque de développer plus tard un cancer lié au HPV peut être considérablement réduit. Les autorités sanitaires recommandent la vaccination contre le HPV pour les filles et les garçons âgés de 11 à 14 ans, période durant laquelle la réponse immunitaire est la plus forte.[4] Plus récemment, les autorités sanitaires en France et en Suisse ont recommandé le vaccin en rattrapage pour les femmes et les hommes jusqu’à l’âge de 26 ans.[5]
Une vaccination largement répandue, associée à des programmes de dépistage appropriés, a le potentiel de faire du cancer du col de l’utérus une maladie rare et peut-être même de l’éliminer en tant que menace pour la santé publique dans les décennies à venir. La Journée internationale de sensibilisation au HPV rappelle qu’avec l’information, la prévention et une action collective, de nombreux cancers liés au HPV peuvent être évités.
Le vaccin contre le HPV, sur ordonnance, fait partie des traitements préventifs remboursés à 100 % par le CHIS (Règlement du CHIS, article II 1.03). Pour toute question concernant le vaccin, veuillez contacter directement notre tiers-administrateur UNIQA.
[2] La vaccination HPV désormais recommandée en rattrapage jusqu’à 26 ans révolus - Institut Curie
[3] La vaccination HPV désormais recommandée en rattrapage jusqu’à 26 ans révolus - Institut Curie